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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 16:28
Chacun des personnages subit une violence à un double niveau : familial et collectif, ainsi qu'historique.

Sol :
Au niveau familial :
- Une mère castratrice et surprotectrice => non dit familial
- Violence physique dûe à son grain de beauté => chute du Grand Sol
- Violence psycologique => pathologies de Sol, comme la jouissance face à la violence et à la mort, l'anorexie.
- Violence de la Guerre en Irak : désaccord familial => cf dispute Sadie / Randall LA 2

Randall: p. 191.202.239
- Violence familiale et psychologique : sentiment de Randall d'être abandonné par sa mère
- pour s'abstraire de cette violence, Randall se réfugie dans un univers violent avec des corps en sang et des bruits de bombe. cf ses dessins (corps mutilés, mère poignardée)
- viloence dans les dessins
- Rêves : violence, angoisse éprouvée, incompréhension face à l'indifférence des adultes qui banalisent cette violence tout en le couvrant d'un voile. Le sang symbolise la violence de randall
- Viloence de la scène avec la peluche Marvin: Enfant qui reproduit des actes violents avec son ours. Une forme de Sadisme, mélange d'amour et de destruction pouvant être vu comme : reproduction de ce qu'a fait sa mère sui lui, autodestrucion menée comme un jeu d'enfant.

Sadie p.311.319.327
- Violence dirigée contre elle-même => 2ème voix disputant la première; une main tapant l'autre
- sentiment d'abandon => violence de l'enfant par rapport à lui -même
- La vie est un combat => imperfections => signes de nature mauvaise
- Aucune des douleurs de Sadie ne sont accueuillies, consolées.
- conflits familiaux : elle idéalise sa mère
- scène violente et sexuelle lorsque sadie observe sa mère à travers la serrure : dégout, trahison, préssentiment de la fin de toute sa belle relation avec Peter.

Erra :
- violence du contexte, elel vit la guerre. Les corps affamés, elle vit les repas d'épluchures => la survie devient impérative.
-  violence familiale : Greta et Erra => jalousie
Pour Erra, succession de révélations sur son identité, déchirure lorsque Luth lui demande de se retourner contre sa famille.
- violence des rêves => souvernirs des fontaines de vie : avec des cris, des pleurs, des dames en blanc.
Erra transforme sa douleur en chant. Celle finalement celle qui s'en sort le mieux.

Choisir le point de vue d'un enfant st un choix qui permet de critiquer plus violemment la violence par le recours au pathétique. cela crée un effet, un registre pathétique sans procédé stylistique, le simple point de vue de l'enfant crée un effet pathétqiue => identification.

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Published by dupuyL2 - dans Premiere
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