Courant du début 19° siècle, illustré principalement par Chateaubriand, Musset, puis Hugo. On réduit souvent ce courant à celui de la "sensibilité" : après le rationalisme des lumières, on revient à une mise en avant du sentiment ; mais il existe aussi une continuité avec le siècle précédent, qui était loin de négliger le sentiment.
Surtout, la sensibilité romantique exprime le mal-être d'une génération dans son siècle : l'époque semble aux romantiques désenchantée, privée à la fois de la gloire de l'époque de Napoléon I°( 1800-1845), et de tout autre idéal ; contre le marérialisme de cette socété, les romantiques recherchent l'absolu, à travers l'art, la nature, la femme, le divin. Chez Hugo, le romantisme s'accompagne d'un élan social, puisqu'avec ses romans, comme les Misérables, le peuple rentre dans la littérature, avec de vraies figures de héros (Jean Valjean)